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WILMINGTON (Del.), 5 mars 2007

Un scientifique de DuPont au nombre des auteurs d’un article sur les répercussions positives du Protocole de Montréal sur le climat

DuPont vient aujourd’hui étayer les conclusions d’un groupe de scientifiques parmi les plus importants qui indiquaient que le traité du Protocole de Montréal avait eu une grande incidence sur la protection du climat de la Terre, ainsi que sa couche d’ozone.

Le Proceedings of the National Academy of Science publiait aujourd’hui un article intitulé « The Importance of the Montreal Protocol in Protecting Climate ». Ses auteurs sont Guus J.M. Velders, Stephen O. Andersen, John S. Daniel, David W. Fahey et Mack McFarland, scientifique principal spécialiste de l’atmosphère chez DuPont. Le Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone a été signé en septembre 1987. Il restreint l’utilisation de substances qui appauvrissent la couche d’ozone, notamment les chlorofluorocarbones (CFC) et les hydrocarbures partiellement halogénés (HCFC), qui sont également des gaz à effet de serre. Deux décennies plus tard, le traité a donné lieu à des réductions importantes des émissions de substances qui appauvrissent la couche d’ozone. La recherche indique une reconstruction, à l’heure actuelle, de la couche d’ozone.

« Le Protocole de Montréal a eu une incidence importante sur la réduction du volume de gaz à effet de serre qui aurait été autrement émis dans l’atmosphère, déclare le Dr McFarland. L’adoption rapide des substituts des CFC pendant une période de transition industrielle homogène au cours des années 1990, combinée à des technologies qui ne reposent pas sur les fluocarbones et à des mesures de conservation, ont contribué à protéger la couche d’ozone et le climat mondial. Par-dessus tout, l’exemple donné par le Protocole de Montréal indique clairement que la coopération internationale parmi tous les intervenants, appuyée par des règlements souples qui stimulent l’innovation, peut mener à des progrès rapides réalisés dans la protection de l’environnement à l’échelle mondiale ».

DuPont préconise une élimination progressive accélérée des HCFC, des mesures visant à réduire au minimum les émissions de réfrigérants et l’adoption de substituts ayant un faible potentiel de réchauffement du globe (PRG), lorsque cela s’avère possible. L’an dernier, l’entreprise a annoncé l’identification d’un réfrigérant à faible PRG pour les applications de climatisation d’automobile et mise actuellement sur cette technologie à faible PRG pour d’autres applications pour les réfrigérants. DuPont a dirigé l’industrie dans le cadre du processus d’élimination progressive des CFC et le passage à des substituts acceptables du point de vue de l’environnement. À cette époque, DuPont avait estimé que plus de 135 milliards de pièces d’équipement utilisées aux États‑Unis seulement avaient besoin de CFC pour fonctionner, notamment plus de 150 millions d’automobiles, plus de 69 millions de réfrigérateurs ménagers et plus de 70 000 systèmes de climatisation d’édifice. En janvier 1991, DuPont a été la première société à lancer une famille de substituts aux réfrigérants qui répondaient aux critères de rendement, de sécurité et environnementaux et pouvaient être utilisés pour l’équipement actuel ou nouveau, réduisant ainsi au minimum les coûts de transition de milliers d’entreprises et de consommateurs de partout dans le monde.

DuPont a réduit les émissions de gaz à effet de serre de plus de 70 % depuis 1991, pourcentage qui s’accompagne de 3 milliards de dollars en coûts d’énergie économisés. Ces économies d’énergie reposent sur l’utilisation de contrôles des processus améliorés, l’optimisation de la production et de la distribution de l’énergie à ses installations, de nouvelles technologies qui permettent une consommation moindre d’énergie et, l’un des principaux facteurs, des rendements accrus de ses processus de fabrication. DuPont réduit également l’utilisation des combustibles fossiles en employant des sources énergétiques de rechange telles que les gaz d’enfouissement.

DuPont – l’une des premières sociétés à avoir établi publiquement ses objectifs environnementaux il y a 16 ans – a élargi ses engagements en matière de croissance durable au‑delà de la réduction à l’interne des répercussions sur l’environnement afin d’y   inclure des objectifs axés sur le marché en matière de revenus et d’investissements en recherche et développement, comme les réfrigérants à faible PRG. Ces objectifs sont directement liés à la croissance commerciale, plus particulièrement à la mise au point de nouveaux produits plus sûrs et plus écologiques destinés aux principaux marchés mondiaux, notamment des produits pour ses clients, tels que les réfrigérants à faible PRG, qui permettent de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

DuPont est une société offrant des produits et des services issus de la recherche scientifique. Fondée en 1802, DuPont met la science à contribution en créant des solutions durables essentielles à une vie plus saine, plus sécuritaire et de meilleure qualité pour les gens partout dans le monde. Présente dans plus de 70 pays, DuPont offre une vaste gamme de produits et services novateurs destinés à de nombreux marchés dont l’agriculture et l’alimentation, l’habitat et la construction, les communications et les transports.

03/05/07

Pour obtenir de plus amples renseignements sur DuPont, consultez le site : www.sustainability.dupont.com

Pour obtenir une copie du document d’information sur DuPont et les CFC, cliquez ici.

Pour obtenir une copie de l’article, communiquez avec le service de presse de PNAS : PNASnews@nas.edu ou 202 334-1310. Cliquez sur la photo ci-dessus pour obtenir une version à haute résolution.