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Betteraves

Vous avez un problème de maladies ou d’insectes du sol, nous avons la solution :

 

Dicotylédones annuelles             Safari® - Venzar®
Taupins Oncol® S 
Atomaire Oncol® S 
Blaniule Oncol® S 
Cercosporiose Capitan® S - Initial® - Punch® CSPunch® One - Spyrale® 
Oïdium Capitan® S - Initial® - Punch® CSPunch® One - Spyrale® 
Ramulariose Capitan® S - Initial® - Punch® CSPunch® One - Spyrale® 
Rouille Capitan® S - Initial® - Punch® CSPunch® One - Spyrale® 

 

Cercosporiose

Symptômes

La maladie se manifeste par de petites taches arrondies, grises nécrosées aux bords rougeâtres, nettement délimitées en début d’attaque. Les symptômes apparaissent tout d’abord sur les feuilles extérieures du bouquet foliaire.
Si les conditions sont favorables, les taches se multiplient et entraînent le dessèchement total des feuilles touchées, en commençant par la couronne extérieure jusqu’à la totalité du feuillage.

Nuisibilité

Les dégâts en France peuvent aller jusqu’à une perte de 30 % en rendement-poids. On observe également des pertes de richesse en sucre. De plus, le travail d’épuration du jus est plus compliqué lorsque l’on travaille avec des betteraves touchées par la cercosporiose.

Biologie

Le pathogène responsable de la Cercosporiose est Cercospora beticola. Il se conserve sous forme de conidies sur les résidus de récoltes et les semences. Les conidies sont disséminées par les pluies et les éclaboussures pour infecter les plantes.
Les premières taches sur les feuilles apparaissent quelques jours après la contamination.
 Les taches portent sur leur face inférieure  de nouvelles conidies qui pourront alors contaminer d’autres plantes. La durée de ce cycle est de l’ordre de 15 jours.

Conditions favorables

- Température : supérieure à 17° C. et optimum à 27° C

- Humidité : de 60 % à 100 %, optimum à 80 %

Solutions DuPont

Capitan® S, Initial®, Punch® CS, Punch® One, Spyrale®

 

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Oïdium

Symptômes

L’oïdium de la betterave se caractérise tout d’abord par de petites taches discrètes de duvet blanchâtre (le mycélium) sur les plantes. Au cours de la saison, ce feutrage se développe jusqu’à recouvrir entièrement les feuilles. On peut alors observer de loin le duvet farineux qui recouvre la végétation. En fin de saison, des petites granulations noires (les périthèces) sont visibles sur les taches.

Nuisibilité

Les pertes de rendement provoquées par l’oïdium, dues à la diminution de la photosynthèse, peuvent aller jusqu’à 15 %. La richesse en sucre est également affectée. Sur les portes-graines, on observe une chute de rendement ainsi qu’une baisse de qualité.

Biologie

L’oïdium de la betterave est causé par un champignon de la classe des Ascomycètes, Erysiphe betae. Le pathogène est un parasite strict.
La dissémination du parasite est assurée par les conidies qui se forment sur le mycélium.
 Leur dispersion est assurée par le vent. En fin de saison, les périthèces apparaissent et permettent la conservation du champignon en conditions défavorables.

Conditions favorables

- Température : de 20°C à 30 °C, optimum à 20°C
- Alternance de périodes humides et sèches pour la formation de conidies

Solutions DuPont

Capitan® S, Initial®, Punch® CS, Punch® One, Spyrale®

 

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Rouille

Symptômes

Les premiers symptômes peuvent apparaître dès le mois de juillet. On observe des taches foliaires sur lesquelles se forment des pustules orangées (plus foncées en fin de saison) qui peuvent libérer une sorte de poussière rousse. Ces pustules peuvent se former sur les deux faces de la feuille, et leur multiplication entraîne un dessèchement du limbe.

Nuisibilité

Toutes les régions betteravières sont concernées par cette maladie. Les pertes peuvent être estimées à environ 10 % du rendement, notamment en raison du dessèchement prématuré des feuilles.

Biologie

Le champignon se conserve en hiver sous la forme de téleutospores qui sont responsables de la contamination primaire au printemps. Les pustules orangées qui se forment ensuite à la surface des feuilles contiennent les urédospores ; les urédospores assurent la contamination secondaire durant la saison.

Solutions DuPont

Capitan® S, Initial®, Punch® CS, Punch® One, Spyrale®

 

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Ramulariose

Symptômes 

La ramulariose est caractérisée par des taches pas tout à fait arrondies et parfois anguleuses, claires, blanchâtres au centre et bordées d’un liserai sombre. Le centre des taches peut se dessécher et déchirer. Elles sont réparties sur toute la surface des feuilles. Lors de fortes attaques, les feuilles dessèchent complètement.

Nuisibilité

La maladie peut parfois provoquer la destruction complète de l’appareil foliaire de la betterave. On peut noter des pertes de rendements allant jusque 15 %, ainsi que des pertes de richesse en sucre. Sur les porte-graines, la maladie est cause de stérilité des fleurs.

Biologie

L’agent pathogène responsable de la maladie est Mycosphaerella sp. Il se conserve jusqu’à 2 ans dans le sol et les débris végétaux sous forme de pseudo-sclérotes. Des conidies sont libérées et peuvent atteindre les plantes pour provoquer une contamination primaire.  Les contaminations secondaires sont dues aux conidies qui germent sur les taches foliaires des betteraves.

Conditions favorables

Pour l’apparition des conidies, une humidité relative de 70% et une température entre 5°C et 25°C sont nécessaires.   Leur germination se fait avec 95 % d’humidité relative et des températures dans l’idéal de 17°C à 20°C.
Les conidies sont disséminées par la pluie et le vent.

Solutions DuPont

Capitan® S, Initial®, Punch® CS, Punch® One, Spyrale®

 

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Taupin

Nom scientifique

On rencontre plusieurs espèces de taupins ; les plus fréquentes sont Agriotes lineatus   et Agriotes sputator.

Classification

Coléoptère, Elaterides

Description

Adultes : couleur sombre, 6 à 12 mm. Le corps est torps très allongé, recouvert d’une fine pubescence blanchâtre. Le pronotum est bombé sur la face dorsale. Les élytres sont étroits, allongés à l’extrémité. Le taupin est caractérisé par la présence d’une pointe prosternale.
Larve : appelée « larve fil de fer » : 17 à 20 mm de long, moins de 2mm de large. Elle est cylindrique, de couleur jaune pâle brillant. Le corps est très dur et résistant.

Cycle

Le cycle évolutif s'étale généralement sur 4-5 ans. On a une génération environ tous les 6 ans.
Les adultes sont formées en été mais restent en diapause dans le sol jusqu’au printemps de l’année suivante. Ils se nourrissent de feuilles des plantes sauvages ou cultivées. Le mâle meurt peu après l'accouplement, la femelle à la fin de l'été. Les oeufs sont déposés de préférence dans des terrains frais à une profondeur de 20 à 60 mm, isolément ou par petits groupes. Une femelle pond de 150 à 200 oeufs.
Après 25 à 60 jours, les larves apparaissent. Elles se déplacent verticalement dans le sol selon la température et l’humidité du sol. On note généralement deux remontées annuelles, l'une au printemps, l'autre en fin d'été. A ces périodes, les larves attaquent les parties enterrées des plantes. L’évolution larvaire dure 4 ans.
La nymphose dure 1 mois et se fait dans le sol.

Symptômes & dégâts

Les larves de taupins sont très polyphages et s’attaquent à différentes cultures.
Lorsqu’elles larves attaquent les graines ou les plantules, on observe des pertes à la levée, sur des zones plus ou moins circulaires. Ces dégâts sont caractéristiques, notamment en grandes cultures.
Sur les cultures à racines charnues (carottes, betteraves…) ou à tubercules (pommes de terre…), on observe des galeries creusées dans les parties souterraines, diminuant la qualité visuelle du produit et le rendant impropre à la commercialisation.
Les pertes de rendement observées dépendent de plusieurs facteurs : la culture, la densité de semis…

Solution DuPont

Oncol® S

 

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